Le phénomène des «clients fantômes» se poursuit dans les cabanes à sucre.
Joannie Paquette, copropriétaire de l'Érablière au Chalet des Érables, à Cookshire-Eaton, explique que les défis posés par les «no show» dans ce type d’entreprises saisonnières.
Elle signale une perte significative lorsqu'un groupe de 48 personnes ne s'est pas présenté, malgré la préparation de nourriture et l'ajout de personnel.
«Surtout quand la nourriture est déjà cuisinée, chaude sur la table. C'est des employés qui ont été contactés pour travailler parce qu'on avait besoin de plus de paires de bras pour servir tous ces gens-là. C'est de l'énergie, c'est du temps, c'est des heures de travail, de sommeil qu'on n'a pas et qui sont omniprésentes pendant la saison des sucres. Alors oui, c'est ça, ça fait mal au cœur, on va se le dire.»
Une nouvelle disposition de la loi permet aux restaurateurs de facturer des frais aux clients qui ne se présentent pas. Mme Paquette préfère ne pas appliquer cette mesure, espérant une prise de conscience des clients.
Récemment, Vanessa Leblanc, copropriétaire de la cabane à sucre Chez Arthur, avait aussi dénoncé ce phénomène sur les ondes du 107,7 Estrie.