À peine mis sur pied, Santé Québec doit sabrer dans ses effectifs.
Geneviève Biron, sa patronne, a annoncé des coupes administratives d'environ 20% et le congédiement de son numéro deux, dans un contexte de critiques sur les coûts et l'efficacité du système.
Invité à commenter sur les ondes du 107,7 Estrie, Joël Arsenault, député péquiste des Îles de la Madeleine, ne peut s’empêcher de critiquer la gestion et la structure de Santé Québec.
«C'est comme une illustration que le gouvernement a mis en place une espèce de monstre bureaucratique. Et là, le Frankenstein prend ses propres décisions et ça ne fait pas l'affaire du gouvernement qui le rappelle à l'ordre. Mais il y a quelque chose qui ne fonctionne vraiment pas quand on est obligé de revoir la structure qu'on vient de créer il y a à peine trois mois. On peut en tirer des conclusions comme quoi ça ne va pas bien.»
Le porte-parole du troisième groupe d'opposition en matière de santé, mentionne qu’une augmentation du personnel sans amélioration des services. Il exprime aussi des inquiétudes sur les impacts des coupes budgétaires annoncées.