Le Parti vert a son utilité à l’heure des urgences climatiques et autres crises qui secouent notre société.
Jonathan Pedneault, chef du Parti vert du Canada, l'engagement de sa formation politique est un contraste avec d'autres partis.
Écoutez l’entrevue accordée par Jonathan Pedneault, chef du Parti vert du Canada, à l’animateur Jean-Sébastien Hammal.
Il critique la décision du Parti libéral du Canada, dirigé par Mark Carney, de refuser un débat télévisé en français de TVA pour des raisons financières. M. Pedneault dénonce du même souffle l'exclusion des Verts des débats.
M. Pedneault met en avant la nécessité de débats accessibles et la problématique de payer pour y participer, affirmant que les Verts n'auraient pas payé même s'ils avaient été invités.
«Le plus important, c'est qu'on ait des débats qui soient accessibles à tout le monde. Et la question de demander 75 000 $ aux partis politiques pour participer dans un débat, je trouve que c'est assez problématique. On ne veut pas avoir de la politique à l'américaine ici. J'ai beaucoup de respect pour TVA, puis Québecor et le Journal de Montréal. C'est des médias hyper importants qui doivent, comme tous les médias à travers le pays, être plus supportés qu'ils le sont présentement. Mais pour moi, de devoir payer pour avoir accès à un débat est un problème et c'est quelque chose qu'on n'aurait jamais fait de toute manière, même si on y avait été invité, ce qui n'était pas le cas par ailleurs.»
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